A proximité du Golfe du Morbihan, de la Presqu’Ile de Rhuys et de l’agglomération de Vannes, Theix-Noyalo se présente comme une ville « à la croisée des chemins ». La commune se trouve à 5 km de Vannes, et 67 km de Lorient. Son accès facile, dans le prolongement de l’espace commercial à l’est de Vannes, est attrayant pour les entreprises. D’une superficie de 5206 hectares, la commune est, dans sa grande majorité, couverte par des espaces naturels.
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LE VILLAGE DU GORVELLO

Ce petit village fleuri et illuminé a la particularité de se situer sur deux communes : Theix-Noyalo et Sulniac. Le patrimoine architectural du Gorvello mérite le détour, plusieurs monuments sont classés monuments historiques. N’hésitez pas à venir admirer la fontaine Saint Jean-Baptiste ou à poursuivre la balade par « le chemin de brouettes ».
LES CHAPELLES
Les pardons sont, en Bretagne, un des fondements de la vie religieuse et sociale. Fêtes religieuses tout d’abord, ils sont traditionnellement suivis de réjouissances populaires : repas, kermesse ou jeux traditionnels… Theix-Noyalo a conservé cette tradition, qui veut que le saint à qui est dédié la chapelle soit honoré en ce lieu à une date fixe, en général un dimanche.
- St Joseph à Calzac Eglise en mars,
- St Michel à Brangolo, le dernier dimanche de juillet,
- La Vierge Marie en la chapelle N.D la Blanche et à la grotte de Pont-Roz le 15 août,
- St Léonard en la Chapelle de St léonard, le dernier dimanche d’août,
- Ste Barbe à Moustoir-Lorho, le 1er dimanche de septembre,
- St Roch en la chapelle du Gorvello.
Alors que, pendant une trentaine d’années, les pardons de Theix-Noyalo ont été suivis de repas ou de fêtes champêtres, seuls, sur Theix-Noyalo, les Amis de Brangolo organisent encore un repas à l’occasion du pardon.



LE MANOIR DU PLESSIS-JOSSO

Le manoir, bien conservé et toujours habité, s’élève dans un agréable cadre de verdure à proximité d’un étang. Il garde l’empreinte et le charme de la haute époque. Ce bel ensemble féodal breton possède encore son enceinte fortifiée avec ses tours et murs crénelés, qui le protégeaient des bandes armées et des pillards qui sévissaient dans la région pendant les guerres de Religion (XVIe siècle).
Le Plessis-Josso, comme tous les manoirs de Bretagne au XVe siècle avait surtout une fonction agricole, sur un domaine de 1500 hectares s’étendant sur plusieurs paroisses et une population de 500 habitants. Il possédait plusieurs moulins, des fours, une chapelle, et un port privé dans le golfe du Morbihan. Son rôle était à la fois, politique, économique et administratif.
Le Manoir est ouvert à la visite libre durant la période estivale, et lors dse Journées Européennes du Patrimoine.
Pendant toute l’année, les visites guidées de groupe (à partir de 15 personnes) peuvent être organisées sur demande. Le domaine peut également être loué pour des réceptions (mariages, tournages, etc…).
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LE PARC DE BRURAL

Le parc de loisirs de Brural, aménagé sur une surface paysagère de 7 hectares, se poursuit par un vaste plan d’eau douce aux limites duquel le pont de Noyalo fait trait d’union avec le domaine maritime.
Ce site offre un milieu naturel d’exception, où faune et flore cohabitent en harmonie. C’est un cadre reposant qui invite à la promenade, au pique-nique ou la pêche…
L’ÉTANG DE NOYALO

L’étang a été créé artificiellement en 1962 sur la rivière de Noyalo pour fournir l’eau nécessaire à l’usine Michelin qui s’implantait à Vannes.
La gestion de ce plan d’eau, d’une superficie approximative de 67 hectares, a été concédée à la ville de Vannes.
LE MOULIN À MARÉE

Une première trace de son existence est précisée par un acte de vente du 26 avril 1460, assis sur un grand étier formé par l’étang naturel de Noyalo. Pendant plusieurs siècles son activité a été importante, équipé de deux roues extérieures et fonctionnant avec le flux et le reflux de la marée. Après être passé à plusieurs propriétaires, il est arrêté définitivement en 1923.
Progressivement, il est laissé à l’abandon et est détruit en 1962 lors de l’élévation de la digue pour créer l’étang actuel. C’est en 1990 que la décision est prise par le Conseil municipal de le reconstruire et au cours de 1991 il est rebâti sur ses fondations d’origine avec une architecture sans doute plus proche du moulin originel.
